web 2.0

Personas

L’identité numérique en technicolor grâce à Personas.

Crée par le MIT, cet outil en flash permet de constituer un profil “arc-en-ciel” d’un individus.

Ça marche très simplement : entrer son prénom et son nom, et Personas fait le reste. Il scrute le web et entre les données dans des catégories préalablement définies.

En images

Entrez le prénom et le nom

Exemple avec Barack Obama

Le moteur sonde le web et dresse un portrait

Le résultat

Le seul bémol provient de l’homonymie, qui peut fausser un peu voire beaucoup le portrait.

Merci @CaddeReputation et @adaptateur pour l’info

Données personnelles et période de crise

Je relaie ici un article très intéressant du groupe Le Moniteur, concernant les précautions à prendre en entreprise en cas de pandémie grippale.

Le sujet m’a bien plu car il ouvre le débat de l’identité numérique et de la gestion des données personnelles sur un sujet encore peu appréhendé, et pourtant totalement d’actualité.

Le spectre de la Grippe A est partout, et chacun - individus et organisations - est invité à prendre le maximum de précautions pour faire face à la pandémie.

D’un point de vue économique et fonctionnel, la pandémie de Grippe A pourrait fortement ralentir les activités de l’entreprise, en raison du taux d’absentéisme. S’en suivrait assez logiquement des pertes financières conséquentes, pouvant amener à une faillite. Scénario catastrophe, qui avec la crise financière actuelle ne paraît plus irréel.

Que faire ?

Selon la Commission National de l’Informatique et des Libertés (CNIL), les entreprises doivent élaborer un plan de continuité d’activité (PCA) qui peut nécessiter la constitution d’une base de données nominative (prénoms, noms, adresse, téléphone, mail…, et les moyens de transport utilisés).

La précision importante est que ce recueil ne peut se faire qu’avec l’accord préalable des salariés concernés. Une formalité préconisée par la CNIL mais dont on peut douter quant à sa mise en place effective.

Il est fort possible que beaucoup d’entreprises feront l’impasse sur cette formalité, non qu’elles ne soient pas en mesure de différencier vitesse et précipitation en période de crise, mais plutôt parce qu’elles disposent déjà de la plupart de ces informations dans leurs fichiers RH, qu’elles sont normalement tenues de déclarer à la CNIL.

Par ailleurs, il serait intéressant d’effectuer un sondage afin de connaitre le nombre d’organisations qui élaborent une stratégie de gestion de crise, dont le PCA est clairement un outil. Les chiffres d’un pareil sondage permettraient au passage de visualiser  l’appréhension de l’anticipation et de la proactivité des entreprises françaises.

Sources :

- Article de la CNIL en date du 11 août 2009

- Article du Moniteur en date du 19 août 2009

Le deuil en 2.0

Le sujet est par sa nature sensible. La mort est un tabou de notre société, attesté par de nombreux faits qui pourraient faire l’objet de beaucoup d’autres articles.

Pourtant, elle revêt un tout nouvel aspect avec le web 2.0

Afin que le lecteur ne prête pas d’intentions erronées à ce billet, je précise que les principales données (noms, lieu, etc.) ont été modifiées, malgré leur caractère public et leur libre accès. La question sous-jacente de ce texte n’est pas de juger les circonstances, ni les personnes impliquées, mais de tenter par l’analyse d’appréhender une facette humaine dans l’univers virtuel.

Tout commence par un « [Repose en paiix] :( » laissé sur Facebook par l’un de mes contacts. Il appartient à la génération Y, aussi je pense tout de suite à une plaisanterie dont je ne comprendrais pas les subtilités. Mais un second message me laisse perplexe : « Alexandre stp reveille toii ta 48h !! Repose en PaiiX marc (l) :’( ». Mon contact intègre ensuite le groupe « hommage à marc ».

C’est en allant sur ce groupe, que je comprends la gravité de la situation. Marc est un jeune homme qui s’est tué dans un accident de voiture une journée auparavant. Alexandre est dans un profond coma (dont il ne sortira pas), et Mathieu se trouve dans un état grave à l’hôpital.

Mes réflexions prennent deux directions.

D’une part, ce sont les chiffres qui me surprennent : le groupe a été crée quelques heures après le décès, et déjà près de 140 personnes l’ont rejoint. Environ 150 messages seront laissés dans les tous premiers jours de sa disparition, juste avant son enterrement. Au total le groupe compte actuellement 740 contacts, et 170 messages. Quelques photos viennent compléter la page.

Groupe Facebook - Hommage à "Marc"

Les gens proches de Marc, les personnes qui l’ont côtoyé à un moment ou à un autre de sa jeune vie, voire juste des personnes compatissantes, chacun laisse son commentaire. Le livre d’or est remplacé par une version numérique beaucoup plus vivante.

Quant aux tonalités d’écritures, elles sont diverses : soutien à la famille, surprise, tristesse, regret, amour… mais surtout, beaucoup de messages sont adressés directement au défunt

Mur du groupe

Les différentes phases d’acceptation de la mort sont représentées (choc, déni, colère, tristesse, résignation, acceptation), dont certaines attribuées à la même personne, que l’on peut suivre pas à pas dans ce processus. Quoiqu’il en soit, la peine est clairement communautaire, là ou jusqu’ici elle n’était réservée qu’à un cercle restreint « d’intimes ». On retrouve bien ici l’effet amplificateur du web et des nouvelles pratiques qui en découle, car chaque voix trouve son écho dans la douleur des autres.

Les sites Internet concernant le deuil ont su trouver leur place au sein de l’univers virtuel. Forum, blogs, sitessont autant de supports où l’on peut communiquer et échanger sur sa peine, d’autant plus s’ils permettent la réactivité.

D’autre part en tant que professionnelle de la recherche d’information, j’ai réussi à reconstituer assez rapidement un portrait de Marc : son identité « primaire » (nom, âge, sexe, représentation visuelle), son décès, son enterrement, les membres de sa familles, ses amis, ses principales activités, son parcours scolaire, son caractère, etc.

Pourtant je ne le connaissais absolument pas et n’avait jamais entendu parler de lui avant. Cela rappelle étrangement un certain Marc L. !.

Ce qui amène à deux questions : qu’en est-il de la vie virtuelle après la mort ? Car si je n’ai trouvé aucun compte Facebook associé à Marc, il en est pourtant devenu un membre à part entière. Et a-t-on un réel droit sur son identité (passé, présente et futur), faut-il d’ores et déjà préparer ses obsèques virtuelles ?

Avec la génération Y, il devient incontournable de considérer qu’il y a des vies virtuelles dans une vie humaine (au sens spatio-temporel du terme). Lorsque la matrice de ses vies disparaît, la survivance des vies virtuelles est-elle nécessaire ? Ou doivent-elles disparaître ?

Et qu’en est-il de la récupération de ces informations ? Car offertes à la vue de tous, elles deviennent clairement publiques et réutilisables. Il me serait alors aisée de me rapprocher des proches de Marc, sans pour autant usurper son identité.

Quant à leur exploitation, il est fort probable que le métier de croque-mort 2.0, chargé d’accompagner les proches dans le processus de deuil, devienne un marché florissant.

Si nous ne pouvons répondre à la question de la vie après la mort, dans le cas présent, c’est bien de la mort qu’a jailli la vie, tout du moins l’identité.

Quelques sources pour aller plus loin :

Rue89 : http://www.rue89.com/et-pourtant/2009/01/21/quest-ce-qui-arrive-aux-comptes-facebook-apres-la-mort

Démocratiser la mort ? Tout un état d’esprit pour ce site de pari en ligne : http://www.ilsvontbientotmourir.com/

Réflexion personnelle sur la mort dans les réseaux sociaux, par Dievochka : http://www.dievochka.com/reseaux-sociaux/reseaux-sociaux-a-la-vie-et-a-la-mort/

Notre identité est-elle une marchandise ?

Le Canard enchaîné s’est amusé dans son numéro 4616 à faire une extrapolation sur le devenir de notre identité numérique d’un point de vue commercial. Imaginons que vous sortez du cinéma et que votre téléphone sonne et là, une voix vous indique le restaurant chinois de la rue d’à côté pour aller dîner. Ce doux miracle serait le résultat d’une analyse de vos habitudes sur internet et d’un tracking par la puce de votre téléphone portable.

Tout ceci pour faire une introduction de l’utilisation des informations nous concernant sur nos goûts et hobbies… que des entreprises se chargent de recueillir et les revendent à d’autres entreprises pour faire du marketing ciblé. Les défenseurs des libertés s’alarment de l’utilisation de notre identité à des fins commerciales. Parmi les utilisateurs de ces données, le Canard cible les publicitaires qui espèrent pouvoir faire une analyse en profondeur du comportement du consommateur et ainsi mieux anticiper leurs demandes.

Google a déjà mis en place depuis mars dernier des offres de publicités ciblées, ce qui permet de faire diffuser des pubs à des internautes en fonction de leurs intérêts. Et ce n’est pas tout puisqu’avec Facebook et MySpace l’annonceur peut là aussi choisir une cible en fonction de critères comme l’âge, le sexe, le lieu et enfin les centres d’intérêts. On peut ajouter à cela, mais dans une autre mesure la messagerie GMAIL. En effet, si vous disposez de cette boîte mail vous remarquerez, que des publicités s’affichent lorsque vous ouvrez un message et que ces dernières ont un lien avec le contenu du mail. Vous pouvez constater ce procédé en vous envoyant à vous-même un mail à votre adresse GMAIL en mentionnant par exemple voiture d’occasion et comme par magie des publicités pour des sites de ventes de voitures d’occasion en ligne apparaissent. D’ailleurs cette façon de faire pose là aussi la question de la confidentialité de nos boîtes mail, pour que GMAIL puisse identifier le contenu d’un message il doit analyser sa contenance par des mots clés mais il n’en résulte pas moins que cela constitue malgré tout une intrusion dans notre sphère privée.

Pour en revenir au sujet principal de ce billet, les investissements des annonceurs dans les sites permettant de cibler le récepteur du message représentent déjà 1.4 milliards d’euros en 2008 aux Etats-Unis, ce chiffre a été multiplié par quatre depuis 2006, ce qui tend à prouver que cette activité est en plein boom. Le commissaire européen à la protection des consommateurs Meglena Kuneva s’en est publiquement ému en déclarant que « les données personnelles sont le nouveau pétrole de l’internet » tout en craignant que s’impose la loi du plus fort dans ce domaine. Le président de la CNIL a lui aussi exprimé ses craintes dans les ECHOS du 12 mars où il expliquait « qu’il y a une perte de contrôle des utilisateurs sur les données collectées ».

Tout ceci nous amène naturellement à nous poser la question, jusqu’à quel niveau d’intimité voire même de confidentialité la vente d’information peut-elle aller ? Pour le moment le seul contre-pouvoir existant est l’internaute lui-même. On peut citer le cas Facebook de 2007 quand ce dernier avait voulu vendre les coordonnées de ses membres, ceux-ci ont pu faire reculer la société grâce à leur intervention.

Google développe le “Vanity search”

(Mes excuses pour le manque de média dans mes derniers articles suite à des problèmes informatiques bientôt résolus)

Google a annoncé la sortie de plusieurs nouveaux outils ces derniers jours :

- Google Timeline : sous forme de frise chronologique, cet outil permet d’effectuer une recherche parmi un ensemble de sources et de les afficher par date, avec résumé et image ou vidéo le cas échéant. Pour l’instant les sources sont anglo-saxonnes, hormis l’AFP, cependant une fonction permet de les enrichir. Mais l’intérêt en termes de visibilité des réponses et très attractif : d’un simple coup d’oeil, on peut voir la fréquence de sources parlant de soi par jour/semaine/mois. Pour une identité propre, n’hésitez pas à user des guillemets ;

- Google Profile : le “Vanity searching“, ou l’art de chercher régulièrement toutes les informations qui vous concernent se développe très rapidement. Plusieurs raisons à cela, d’une part le développement des réseaux sociaux et d’une manière générale les différentes pratiques du web 2.0 amènent au paradoxe que plus une personne s’ouvre sur le monde, plus elle doit recentrer qui elle est (goûts, couleurs, passions, centres d’intérêts, formation, profession, etc.). Une manière de rentrer dans des cases pour être connu et reconnu. Et d’autre part, afin de vérifier que personne ne s’amuse à usurper son identité, ou à la compromettre.

L’ingéniosité de Google : vous permettre de réunir dans un seul et même profil toutes les informations vous concernant, de manière très détaillée, et faire remonter ce profil en première place des résultats aux recherches vous concernant.

Une manière de revenir dans la concurrence sur les réseaux sociaux, et une nouvelle forme de référencement pour Google, car il s’agira d’un référencement manuel en plus des fameux algorythmes du moteur.

Plus besoin de fichier Edvige, tout est là !

Source :

http://newstimeline.googlelabs.com/

http://www.lexpansion.com/economie/actualite-high-tech/google-profile-la-petite-nouveaute-qui-change-tout_179671.html

http://googleblog.blogspot.com/2009/04/search-for-me-on-google.html

Suppression du blog d’Eric Revel, Directeur de LCI

Le Directeur de LCI, Eric Revel vient de voir son blog disparaître ce lundi 20 avril, en raison de son billet sur le discours de Ségolène Royal à Dakar.

Le débat qui nous intéresse ici n’est pas le contenu de ce billet. Il s’agit plutôt de rebondir sur les propos que LCI a fourni au site d’information Le Post.fr.

“Eric Revel s’est rendu compte que tout ce qu’il écrivait était étudié à la loupe et qu’il ne pouvait pas s’exprimer comme un simple citoyen”, explique LCI.

La question est posée : lorsque l’on crée un blog sur la plateforme de son entreprise, et parlant en tant que Directeur de celle-ci, est-on en droit de tout dire ?

La réponse est non. Lorsqu’une entreprise crée une plateforme de blogs, elle exerce un contrôle sur celle-ci, étant donné qu’elle devient responsable des contenus publiés (même si elle se décharge contractuellement), et des comportements de ses inscrits. Autant que sa responsabilité, l’entreprise engage sa notoriété. Et si de plus en plus d’Internautes commencent à comprendre ce fait, il est amusant de voir que monsieur Revel s’en étonne.

Eric Revel est un personnage public, ayant des responsabilités avérées. De ce fait son Personnal Branding est intimement lié à son poste à LCI.

Pour pouvoir s’exprimer comme un citoyen lambda, il n’aurait pas fallu qu’Eric Revel crée son blog sur la plateforme de son entreprise, en utilisant sa notoriété de Directeur de LCI. Car même si le support de communication change, il n’en reste pas moins que ses responsabilités demeurent. Et il n’y a guère que dans les comics que l’on peut être Clark Kent le jour et Superman la nuit.

Source : http://www.lepost.fr/article/2009/04/20/1502792_blog-sacrifie-le-directeur-de-lci-a-constate-qu-il-ne-pouvait-pas-s-exprimer-comme-un-simple-citoyen.html#xtor=RSS-30

Namechk

Outil simple, rapide et gratuit, Namechk permet de visualiser sa présence (nom propre ou pseudonyme) sur les principaux bookmarks et réseaux sociaux. Vous pouvez ainsi savoir si vous êtes seul utilisateur de votre Personnal Branding, ou si au contraire vous le partagez. Egalement vous pourrez vous rendre compte de la notorieté de votre nom, utile surtout lorsque l’on souhaite qu’il soit une référence.

Les + : l’application est ludique lorsqu’elle effectue ses recherches. Par ailleurs, l’outil présente un ensemble de site dont nous n’avions pas forcément connaissance.

Les - : l’outil demande encore quelques ajustements. En testant mon Personnal Branding, j’ai constaté une erreur, car je possède un Facebook en nom propre, ce que ne met pas en évidence Namechk.

Cet outil a d’autres utilisations, notamment dans la e-réputation, ce que nous explique Cadde-réputation.

Source : www.namechk.com

Retour sur le e-reputation barcamp

Samedi 04 avril dernier s’est tenu le premier e-reputation barcamp à La Cantine (Paris).

J’ai eu l’occasion de participer à cet événement, aussi un retour d’expérience s’impose.

Question logistique : rien à redire. Autours d’un très bon buffet qui a pris des allures de brunch, j’ai commencé à nouer des contacts avec les participants.
Chacun venait aussi bien en tant qu’expert que dilettante, avec ses interrogations et ses certitudes.

Nicolas Bermond, l’un des principaux organisateurs de l’événement, aux commandes du micro, a donné le top départ.
Après une brève introduction du fonctionnement du Barcamp, il a laissé la place a chacun d’entre nous pour se présenter en trois tags. Exercice difficile : comment se définir soi-même, le pourquoi de ma présence et l’envie de se démarquer en trois tags ?
Finalement, j’ai opté pour “Identité numérique, Trace et Valorisation”, en essayant de respecter l’idée de notre blog : des outils, de l’actu, de la méthode et de l’analyse, dans un esprit purement IE.

J’ai assisté à trois ateliers :
- enjeux et défis de la certification de son identité numérique. Des échanges intéressants autours des problématiques de la certification.
L’intérêt de ce type de prestation est de faire face à l’usurpation d’identité, d’éviter les rencontres fortuites et malencontreuses telles qu’avec les pédophiles.
Au-delà de ce principe louable, je m’interroge d’une part sur l’utilisation des données administratives et bancaires - actuellement les plus fiables - confiées à une entreprise tierce dont on ne connaît pas vraiment les identités.
Car effectivement derrière le nom d’une entreprise se cache une multitude d’individualités, dont on ne pourra jamais certifier à 100% que les intentions sont positives. Alors que ces entreprises vendent justement ce concept.
D’autre part, la question a été posée de la direction que prend l’utilisation d’Internet vers un code d’identité unique, qui permettra lui, de générer plusieurs identités. Je m’interroge sur le principe de fonctionnement du web, qui permet la multitude d’identités, de se révéler là où dans la vie de tous les jours l’on ne peut être qu’une personne très anonyme. Il me semble que renverser les mœurs d’1.5 milliards d’utilisateurs a une certaine part d’utopie.
Sans tomber dans la paranoïa totale, je conclurai que la certification n’en est qu’à ses débuts, et beaucoup de travail reste à faire tant dans les outils que dans les pratiques.

- évaluer l’employé 2.0. Les comportements 2.0 des employés conduisent à une nouvelle manière de les évaluer. Au-delà de ce débat, nous avons beaucoup parlé du management et du manager. Ce dernier tient une place centrale vis-à-vis de l’employé.
Si nous prenons les choses positivement, le rôle du manager est de déceler les “pépites” parmi ses collaborateurs, et de les aider à s’élever, ce qui le conduit à s’élever également.
Le débat a alors été ouvert sur les outils 2.0 qui sont censés permettre la communication de chacun. Cela soulève immanquablement des interrogations concernant la quantité, la qualité des informations et des communications produites par les employés.
Pour trouver la perle rare, faut-il ouvrir toutes les huitres ou attendre qu’elles s’ouvrent d’elles-mêmes ?

- enfin le dernier atelier abordait le sujet des libertés individuelles et des nouveaux comportements sociaux. La préoccupation concernant l’utilisation d’Internet par les adolescents et les enfants fût au centre des débats. Ainsi que Facebook, qui finalement représente une menace certaine tant la possibilité d’accessibilité aux données personnelles est possible.
Autre idée soulevée : les traces, qui sur Internet sont comme de l’encre indélébile. Qu’en est-il de l’identité virtuelle lorsque l’identité physique subit des changements majeurs comme un décès ?

Au final, une journée enrichissante, où l’on a beaucoup twitté, facebooké, bloggué, discuté et pianoté.

Les tags qui résument selon moi ces débats : PREVENTION / SENSIBILISATION / ANTICIPATION / CONFIANCE

Je me permets de remercier :
- Julien Pierre, et son blog Les identités numériques, ainsi que l’équipe des Comptoirs du multimédia pour les échanges que nous avons eu ;
- les organisateurs : Emilie Ogez, Nicolas Bermond, David Guillocheau, Christophe Ducamp, et les autres que j’oublie

Résumé e-reputation barcamp 4 avril

YouOnTheWeb, le 28 mars 2009 à l’ESC Lille

Les débats autour de l’identité numérique ont la cote en ce moment. Nous vous annoncions le Barcamp E-réputation dans le précédent billet, voici une autre initiative : YouOnTheWeb.

Il s’agit des premières rencontres sur l’identité numérique, l’e-réputation et le personnal branding, organisées par l’ESC Lille , les Geemiks et ITEEM, qui auront lieu le 28 mars 2009, dans les locaux de l’ESC Lille.

Ouverture à partir de 10h, avec des parcours thématiques et des ateliers, puis la formule Barcamp à partir de 14h.

Toutes les informations et l’inscription sur le site : YouOnTheWeb

Premier E-réputation BarCamp le 04 avril à La Cantine

Une initiative participative intéressante : le 04 avril se tiendra un BarCamp spécialement dédié à l’E-réputation.

Pourquoi en parler ici me direz-vous ?

En premier lieu parce que l’E-réputation est une problématique de l’identité numérique : être connu et reconnu, cela peut vite devenir tout un art, et là je vous renvoie au blog de nos confrère Caddereputation. C’est aussi pouvoir se prémunir des diffamations et des dénigrements, les personnages médiatiques sont confrontés à cet exercice au quotidien, sans parler des usurpations d’identité qui peuvent toucher chacun de nous.

En second lieu car nous serons présent à l’événément. Cela représente pour nous la possibilité de confronter nos points de vue avec les différents professionnels qui participeront à l’événement.

Les organisateurs utilisent plusieurs canaux de diffusion, aussi je vous donne un premier lien pour les explorer : www.e-reputation.tv

Rendez-vous est pris

04 avril 2009, de 12h30 à 21h

La Cantine

151 rue Montmartre (Passage des Panoramas) 75002 Paris France

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